mardi 16 janvier 2007

* Hockey Canada : Boucher dénonce l'entente

La Ville d'Halifax se dit convaincue qu'elle ne fera pas de déficit avec la tenue du Championnat mondial de hockey en 2008 et a donc accepté sans remous de se porter garante des pertes financières que pourrait engendrer l'événement. ...suite

Source: RDS.ca
Par: (PC)
Le 16 janvier 2007

* La tempête grossit à Québec

Le vent de la controverse n'a pas fini de souffler sur Québec avec le Championnat mondial de hockey de 2008. ...suite

Source: Le Journal de Québec
Par: Alain Bergeron
Le 16 janvier 2007

* Des questions à ExpoCité

Un flot de questions pourrait couler de l’hôtel de ville de Québec vesr ExpoCité, dans les prochains jours.

La façon d’agir de l’organisme municipal, dans la candidature, en compagnie de Halifax, pour l’obtention du championnat de 2008, soulève de plue en plus des questions. La promesse par les deux villes de dégager un profit de 4,8 millions après ce tournoi mondial a été formulée par ExpoCité sans l’approbation du conseil municipal, ce à quoi s’oppose maintenant la mairesse Andrée Boucher.

« Mark Sparrow (directeur général d’ExpoCité) a signé un document qu’il n’aurait pas dû signer. Il faudra juger de l’acte posé par lui », a exprimé le conseiller du district Loretteville, Raymond Dion, au conseil municipal d’hier.

« Pourquoi ce dossier ne nous avait pas été apporté au conseil municipal? », a demandé le conseiller de Neufchâtel, Patrick Paquet, au sujet de la candidature remontant à mars 2003.

Le Journal a tenté en vain de joindre le dégé Mark Sparrow, hier.

Peu d’informations

Le peu d’information filtrant d’ExpoCité laisse aussi des questions sans réponses chez les élus.

« Le contrat, je l’ai obtenu par Hockey Canada et non de la part d’ExpoCité », a même avoué la mairesse Andrée Boucher, qui remplit pourtant le rôle de présidente d’ExpoCité.

« Personnellement, je n’ai jamais vu ce contrat. Si Mme Boucher ne l’avait pas scruté à la loupe, on aurait été obligés de payer un déficit (sic) », a aussi dit Lisette Lepage, membre du comité exécutif et qui siégeait à la direction d’ExpoCité, à l’époque.


Source : Le Journal de Québec
Par Alain Bergeron
Le 16 janvier 2007

* Le partage des revenus a été instauré trop tard pour Québec

Le maintien du partage des revenus et un contrôle serré du plafond salarial pourraient permettre à des villes comme Québec et Winnipeb de caresser le rêve de retrouver leur place dans la LNH, selon l’ex-entraîneur Scotty Bowman. ...suite


Source : Le Journal de Québec
Par : Albert Ladouceur
Le 16 janvier 2007

* Dose massive d’expérience

Scotty Bowman, Jacques Demers, Michel Bergeron et Pat Burns. Voilà un regroupement d’expérience qui impose le respect. ...suite

Source: Le Soleil
Par: Réal Labbé
Le 16 janvier 2007

* Le blues de Burns

«Je cherche l’endroit par où je sortais pour me rendre sur la patinoire.» Pat Burns examinait les lieux dans le coin du vestiaire des clubs visiteurs au Colisée Pepsi quand il a lancé cette réflexion. Il y a bien longtemps qu’il n’y avait mis les pieds. ...suite

Source: Le Soleil
Par: Réal Labbé
Le 16 janvier 2007

* L’entente n’est pas valide, clame Boucher

L’entente signée entre ExpoCité et Hockey Canada sur le Championnat mondial de hockey n’est pas valide car elle n’a jamais été entérinée par le conseil municipal, soutient Andrée Boucher. ...suite


Source: Le Soleil
Par: Julie Lemieux et Isabelle Mathieu
Le 16 janvier 2007

* À la Ville d’éponger le déficit

Le gouvernement du Québec n’a pas du tout l’intention de se plier aux exigences de la mairesse Andrée Boucher et d’assumer un éventuel déficit du Championnat mondial de hockey, qui doit avoir lieu à Québec en mai 2008. ...suite

Source: Le Soleil
Par: Julie Lemieux
Le 16 janvier 2006

* Un risque déraisonnable?

Nous voici de nouveau plongés dans la controverse à propos d’un événement sportif international. Comme si Québec était au-dessus de ses affaires et pouvait se payer le luxe de renoncer au Championnat du monde de hockey 2008, après s’être battu pour l’obtenir.

La mairesse Andrée Boucher veut éviter que la Ville ait à payer l’éventuel déficit de l’événement. Le problème, c’est que la Ville s’y est déjà engagée par contrat, comme l’a fait aussi Halifax, l’autre ville hôtesse des Championnats.

Ce contrat a été signé sous l’ancienne administration et n’est pas valide car il n’a jamais été soumis au conseil municipal, plaide aujourd’hui Mme Boucher.

Elle s’oppose à ce que la Ville prenne le risque d’un déficit de plusieurs millions de dollars. Elle presse le gouvernement de prendre le risque à sa place, à défaut de quoi, elle est prête à renoncer à l’événement.

Personne ne reprochera à Mme Boucher de veiller sur les intérêts des citoyens de Québec et de s’assurer que les choses soient faites dans l’ordre.

Le problème n’est pas de poser des questions. C’est de lancer accusations et menaces sur la place publique avant d’avoir les réponses et parfois même, avant d’avoir posé les questions.

En fin de journée hier, le ministre responsable de la région de Québec n’avait pas encore été prévenu que Mme Boucher comptait sur lui pour assumer le risque d’un déficit.

Mme Boucher n’a pas bâti sa carrière politique sur des réalisations liées au sport. On se souvient de son opposition farouche aux candidatures olympiques et de sa tiédeur face aux équipements sportifs destinés à l’élite.

Mme Boucher n’a pas non plus bâti sa carrière sur les relations internationales. Elle a fini par consentir à un minimum d’échanges avec d’autres villes dans le cardre des jumelages de Québec et des Fêtes du 400e. Mais l’enthousiasme n’y est pas toujours.

Encore la semaine dernière, Mme Boucher a préféré poursuivre ses vacances plutôt que de rencontrer le maire de Bordeaux, Alain Juppé, de passage à Québec.

Il n’y a rien là de scandaleux. Mais cela confirme que le rayonnement de la Ville de Québec ne fait pas partie de ses priorités.

Dans ce contexte, il ne fallait pas s’étonner qu’elle remettre en question l’appui de Québec au Championnat du monde.

Mme Boucher ne s’oppose pas à l’idée d’accueillir l’événement. Au contraire dit-elle. Ce qui la rebute, c’est la peur du déficit.

On peut cependant parier que si elle avait éprouvé un réel enthousiasme pour le Championnat, elle parlerait beaucoup moins du risque et du mauvais contrat. Et consacrerait ses énergies à sauver l’événement, plutôt qu’à le torpiller.

Hier matin, Mme Boucher a réuni des élus, cadres et employés de la ville dans la salle du conseil pour leur prodiguer ses vœux du Nouvel An.

Je nous souhaite la sagesse, a-t-elle dit. Pas celle de Salomon. Mais celle de pouvoir consacrer nos énergies à des choses importantes plutôt qu’à des futilités.

Ce n’est pas un détail futile que de savoir si la Ville va payer le déficit d’un événement. Ni de vouloir que les contrats soient signée dans les règles de l’art. Mais on oublie actuellement de poser d’autres questions aussi importantes :

Un Championnat du monde de hockey est-il vraiment un risque déraisonnable pour une ville comme Québec? N’y a-t-il pas de bonnes chances d’en faire un succès et de profiter de ses retombées?

L’événement réunit chaque printemps des équipes de 16 pays d’Europe et d’Amérique. N’y a-t-il pas suffisamment d’amateurs qui s’ennuient du hockey professionnel à Québec et qui trouveraient plaisir à ce tournoi, même si le Canada ne jouera pas à Québec avant la demi-finale?

Il faut aussi se poser une question moins agréable : si Québec renonçait au Championnat, quelle sera la conséquence sur sa capacité à attirer d’autres événements d’envergure internationale?

On a fait circuler le chiffre de 80 millions$ en retombées économiques. Ça paraît beaucoup. Le chiffre est inspiré des résultats obtenus lors de précédents tournois en Europe. Personne n’a encore vu d’étude spécifique pour Québec et Halifax. Quel budget pour l’organisation? D’où viendra l’argent? Comment sera-t-il dépensé? Combien de visiteurs?

Les réponses à ces questions sont nécessaires pour évaluer correctement les retombées économiques. Peut-être est-il tard pour commencer à se les poser.

Il n’est cependant pas trop tard pour parler des retombées intangibles. La visibilité supplémentaire et le rayonnement qui s’ajouteront à celles du 400e. Le plaisir du hockey. La satisfaction d’ajouter un événement grand public à la programmation du 400e.


Source : Le Soleil
Par : François Bourque
Le 16 janvier 2006

lundi 15 janvier 2007

* « Je ne gère pas avec des hypothèses » - Andrée Boucher

« Je ne gère pas un budget d’un milliard avec des hypothèses. J’aurais l’air d’une vraie folle si j’engageais la Ville à assumer un éventuel déficit de ce championnat. »

Championnat mondial de hockey ou non, André Boucher garde ses crocs aiguisés quand il est question des finances publiques. Les retombées économiques de 84 millions annoncées pour les villes de Québec et de Halifax ne l’émeuvent pas non plus.

« Je m’en fous. Si ces championnats sont si bons que ça, qu’on enlève une phrase dans le contrat », dit-elle, faisant allusion à la clause de l’entente liant la Ville de Québec à un éventuel déficit.

Bourget, prudente

Le débat pourrait rebondir avant longtemps au conseil municipal de Québec. Engager la Ville dans un risque financier doit être cautionné par les élus, selon la mairesse, ce que son prédécesseur Jean-Paul L’Allier n’avait pas fait, tient-elle à rappeler.

« Avant de me prononcer formellement, je veux savoir de quoi il s’agit », précise de son côté la chef de l’opposition, Ann Bourget, qui commande d’analyser autant les risques de déficit que les chances de profits.

Source: Le journal de Québec
Par Alain Bergeron
Le 15 janvier 2007

* La mairesse pourrait tout bousiller

Jean-Paul L'Allier a obtenu le championnat mondial de hockey de 2008; Andrée Boucher déclare invalide l'engagement qu'il avait pris d'éponger un éventuel déficit. «C'est au gouvernement du Québec d'assumer ce risque, sinon c'est lui qui devra porter l'odieux du départ de l'événement», affirme la mairesse de Québec.
La tenue à Québec de ce tournoi, prévu conjointement avec Halifax, du 1er au 18 mai 2008, n'a jamais été moins sûre. En pelletant ainsi dans la cour du provincial la responsabilité d'assumer un risque financier, la mairesse Boucher rend la prochaine semaine déterminante relativement à la présentation de cet événement au Colisée.
«Cette semaine sera un point tournant important», avoue le président du conseil d'administration de Hockey Canada, René Marcil, dont l'organisme discutera de la situation, en fin de semaine, à Calgary.
Questions sans réponse
Hockey Canada, qui dit vivre dans l'inconnu avec la Ville de Québec depuis plusieurs semaines, demande à celle-ci d'expliquer son intention de modifier l'entente signée en mars 2003 (voir autre texte). De nombreuses invitations à s'expliquer, mais restées sans réponse de la part de la direction de la Ville, amènent l'organisme responsable du tournoi à se questionner sur la volonté réelle de Québec d'accueillir cet événement à l'occasion de son 400e anniversaire.
«Si on n'a pas de réponse, il faudra en conclure que la Ville ne veut pas honorer cette clause (d'un éventuel déficit)», commente prudemment Scott Smith, vice-président de Hockey Canada.
Un plan B?
Selon les renseignements obtenus, les retards accumulés dans la préparation de ce championnat à Québec indisposent les instances nationale et internationale du hockey. Quand on lui pose la question, Hockey Canada jure n'avoir aucun plan B pour jumeler à Halifax une autre ville canadienne, dans l'éventualité où Québec abandonnerait l'aventure.
«On ne veut pas servir de bouc émissaire entre deux administrations. On veut seulement que l'entente soit respectée et que cet événement ait lieu à Québec», souhaite René Marcil, qui dit refuser de céder à la panique.
«Moi, je ne réponds pas à un ultimatum. Je réponds à une saine gestion et aux choses raisonnables», soutient la mairesse, qui dit n'entretenir aucun préjugé contre l'événement et Hockey Canada. «Je ne blâme pas Hockey Canada. Il s'agit plutôt d'une négligence grave du parti de Jean-Paul L'Allier qui était au pouvoir», rappelle-t-elle.
Des attentes
Établi à Québec depuis deux mois pour asseoir l'organisation, Scott Smith dit retarder diverses annonces en raison de la volte-face de la Ville. Il faut attendre pour voir la confirmation de Pierre-Michel Bouchard comme président du conseil d'administration, les différentes nominations aux principaux postes permanents, ainsi que le lancement d'une campagne de marketing qui patiente dans les cartons. «Beaucoup de travail a été accompli. Soudainement, à 15 mois de l'événement, une main agite un drapeau pour signaler un problème...», évoque calmement Scott Smith.

Source: Le Journal de Québec
Par: Alain Bergeron
Le 15 janvier 2007

* Parts à vendre

À Nashville, le propriétaire des Predators, Craig Leipold, a fait part de son intention de se départir de 40% des parts de l’équipe dans l’espoir d’attirer des investisseurs locaux au sin de son organisation et de tisser des relations plus étroites avec le milieu corporatif de la capitale de la musique country. Avec une moyenne de 14 700 spectateurs par match (dont 1500 billets gratuits) les Predators se situent au 23e rang pour l’importance de leurs foules dans la LNH. La base de détenteurs de billets de saison diminue d’année en année et on craint que l’équipe soit forcée de déménager au cours des prochaines années.

Source: Le Journal de Québec
Par: (ML)
Le 15 Janvier 2007

vendredi 12 janvier 2007

* Les Preds cherchent des solutions

À la recherche d’une solution pour inciter les gens à remplir les gradins du Gaylord Entertainment Center, le propriétaire des Predators de Nashville, Craig Leipold, a déclaré être à la recherche d’un ou plusieurs investisseurs locaux qui seraient prêts à acquérir 40% de l’équipe. ...suite

Source: RDS.ca
Le 12 janvier 2007

* Oklahoma City se retire de la course

La ville d’Oklahoma City ne serait plus dans la course pour accueillir les Penguins de Pittsburgh. ...suite

Source: RDS.ca
Le 12 janvier 2007

* Business leaders in Oklahoma City pass on Penguins

An Oklahoma City business group has decided not to try to entice the Pittsburgh Penguins to move and play in the city's Ford Center arena, a newspaper reported. ...suite

Source: ESPN.com
Par: Associated Press
Le 12 janvier 2007

jeudi 11 janvier 2007

* Weighing the 'share' options for Penguins

This is presumptuous, Pittsburgh. Sorry.

Even with Pittsburgh's Plan B being retooled and with C through X being formulated, the Penguins nonetheless are up for bid. ...suite

Source: ESPN.com
Par: Terry Frei
Le 11 janvier 2007

mardi 9 janvier 2007

* More cities express interest in Penguins

With Kansas City already in the running to land the Pittsburgh Penguins, three more cities have thrown their hats in the ring. ...suite

Source: TSN.ca
Le 9 janvier 2007

* Portland, Houston join list of Penguins suitors

First, it was Kansas City and Oklahoma City. Now, other cities are reportedly showing interest in the Pittsburgh Penguins. ...suite

Source: ESPN.com
Le 9 janvier 2007

* Penguins: trois villes s'ajoutent

Après Kansas City, il semble que trois autres villes seraient intéressées à accueillir les Penguins de Pittsburgh. ...suite

Source: RDS.ca
Le 9 janvier 2007

lundi 8 janvier 2007

* Le nouvel amphithéâtre des Devils s'appellera le Prudential Center

Le nouvel amphithéâtre des Devils du New Jersey, qui est présentement en construction, s'appellera le Prudential Center. ...suite

Source: Cyberpresse.ca
Par: Associated Press
Le 8 janvier 2007

* Prudential paying $105.3M for arena's naming rights

For a chunk of change, a piece of the rock will be the next home of the New Jersey Devils.
Prudential Financial Inc. and the NHL team on Monday announced the company will pay $105.3 million over 20 years to call the Devils' new arena the Prudential Center. ...suite

Source: ESPN.com
Par: Associated Press
Le 8 janvier 2007

samedi 6 janvier 2007

* Oklahoma City minor league hockey owners eye Pens

An Oklahoma City business group says it's interested in landing an NHL franchise and expects a formal invitation to be extended next week for the Pittsburgh Penguins to visit the city's Ford Center arena. ...suite

Source: ESPN.com
Par: Associated Press
Le 6 janvier 2007

vendredi 5 janvier 2007

* Les Devils joueront au Prudential Center

Le nouveau domicile des Devils du New Jersey à Newark s'appellera le Prudential Center, a fait savoir le propriétaire de l'équipe Jeff Vanderbeek. ...suite

Source: RDS.ca
Le 5 janvier 2007

* Un pont d’or pour les Penguins

Les Penguins de Pittsburgh pourraient jouer au tout nouveau Sprint Center sans avoir à payer de loyer, en plus de participer à son administration, s’ils acceptent l’offre de déménager à Kansas City, proposition faite par le groupe gérant l’aréna.

C’est ce qu’a fait savoir hier Tim Leiweke, président d’Anschutz Entertainment Group. Cet aréna flambant neuf devrait être prêt en octobre 2007.

« Nous n’essayons pas de voler les Penguins, a précisé Leiweke. Nous avons été très respectueux de leur démarche. Nous comprenons que ce serait une perte pour Pittsburgh et nous respectons ça. »

Les dirigeants d’Anschutz, dont Luc Robitaille, qui a déjà joué à Pittsburgh, ont rencontré le propriétaire des Penguins, Mario Lemieux, et son partenaire Ron Burke, mercredi et hier.

« Ils nous ont dit qu’ils prendraient une décision d’ici 30 jours, a révélé Leiweke. Nous saurons alors s’ils régleront leurs problèmes à Pittsburgh et auront un nouvel aréna ou s’ils demanderont à la LNH la permission de déménager l’équipe à Kansas City. »

Obtenir une concession de la LNH ou de la NBA pour occuper le Sprint Center est une priorité pour Kansas City, et Leiweke et Robitaille sont conscients de la valeur des Penguins.

Pour Crosby

Le premier a même dit qu’il n’était pas certain qu’une autre concession se verrait offrir les mêmes avantages.

« Il y a quelque chose de spécial à propos de cette concession, a-t-il dit. C’est la meilleure jeune équipe, non seulement dans la Ligue nationale de hockey, mais dans tous les sports. »

À 19 ans, Sidney Crosby est déjà le meilleur compteur de la LNH.

« Pour ceux qui connaissent le basketball, a comparé Robitaille, il est notre LeBron James. Ça ne fait pas de doute que tout le monde comte sur lui à travers la ligue. C’est le prochain Wayne Gretzky. »

- - -

Pendant que Kansas City courtise les Penguins, le propriétaire de l’équipe, Mario Lemieux a qualifié de très positive sa rencontre avec Ed Rendell, gouverneur de la Pennsylvanie, Dan Onorato, le chef exécutif du compté d’Allegheny, et Luke Ravenstahl, maire de Pittsburgh. « Je suis heureux de nos deux rencontres aujourd’hui. J’ai toujours été très optimiste de garder l’équipe à Pittsburgh, mais nous devons évaluer toutes les options, et c’est pourquoi nous sommes allés à Kansas City », a affirmé Lemieux

Source: Journal de Québec
Le 5 janvier 2007

* Sans payer de loyer - Kansas City prêt à accueillir les Penguins

Les Penguins de Pittsburgh pourraient jouer au tout nouveau Sprint Center sans avoir à payer de loyer en plus d’en devenir des partenaires égaux à l’administration s’ils acceptent l’offre de déménager à Kansas City. C’est ce qu’a fait savoir hier Tim Leiweke, président d’Anschutz Entertainment Group, propriétaire de l’aréna qui doit être prêt pour octobre 2007.

« Nous n’essayons pas de voler les Penguins, a précisé Leiweke. Nous avons été très respectueux de leur démarche. Nous comprenons que ce serait une perte pour Pittsburgh et nous respectons ça. »

Les dirigeants d’Anschutz, dont Luc Robitaille qui a déjà joué à Pittsburgh, ont rencontré le propriétaire des Penguins Mario Lemieux et son partenaire Ron Burkle mercredi et hier. « Il nous ont dit qu’ils prendraient une décision d’ici 30 jours, a révélé Leiweke. Nous saurons alors s’ils vont régler leurs problèmes à Pittsburgh et avoir un nouvel aréna ou s’ils demanderont à la LNH la permission de déménager l’équipe. »

La vraie valeur

Obtenir une concession de la LNH ou de la NBA pour occuper le Sprint Center est une priorité pour Kansas City, et Leiweke et Robitaille sont conscients de la valeur des Penguins. Le premier a même mentionné qu’il n’était pas certain qu’une autre concession se verrait offrir les mêmes avantages. « Il y a quelque chose de spécial à propos de cette concession. C’est la meilleur jeune équipe, non seulement dans la LNH, mais dans tous les sports. »

À 19 ans, Sidney Crosby est déjà le meilleur marqueur de la LNH. « -Pour ceux qui connaissent le basketball, a comparé Robitaille, il est notre LeBron James. Ça ne fait pas de doute que tout le monde compte sur lui à travers la Ligue. C’est le prochain Wayne Gretzky. »

Source: Le Soleil
Le 5 janvier 2007

jeudi 4 janvier 2007

* C'est la faute aux Nordiques!

La controverse soulevée par le texte du sondeur Michel Lemieux, (Le Soleil, 26 décembre) m'a fait réfléchir sur l'énigme de Québec - pourquoi Québec n'est pas Montréal ? et ma conclusion est : hockey interruptus. Québec avait les Nordiques, son équipe de la Ligue nationale de hockey. Québec n'a plus son équipe de hockey LNH, disparue quelque part dans une avalanche. ...suite

Source: Le Soleil
Par: Kevin Dougherty
Le 4 janvier 2007

* Penguins explore options with meeting in KC

Mario Lemieux and other members of the Penguins' ownership group met with Kansas City officials on Wednesday, increasing speculation that the team might leave Pittsburgh. ...suite

Source: ESPN.com
Le 4 janvier 2007

* Kansas City offers Penguins free rent, ownership stake

The Pittsburgh Penguins could play rent-free and be equal managing partners in the new Sprint Center if they move to Kansas City, under an offer unveiled Thursday by the arena's operating group. ...suite

Source: ESPN.com
Par: Associated Press
Le 4 janvier 2007

* Lemieux meets with officials after touring Sprint Center

Penguins owner Mario Lemieux emerged from a "very positive" meeting with Gov. Ed Rendell and local leaders Thursday night without hinting whether the team will stay or move to Kansas City. ...suite

Source: ESPN.com
Par: The Associated Press
Le 4 janvier 2007

mercredi 3 janvier 2007

* Lemieux meeting today with K.C. officials

Pens' owners also set to discuss 'Plan B' with city, Pa. leaders

Kansas City officials, eager to find an anchor tenant for a new arena, will get their first opportunity to lure the Penguins there today. ...suite

Source: Pittsburgh Post-Gazette
Par: Dave Molinari
Le 3 janvier 2007

* Council wants details of proposed arena financing

County Councilman Vince Gastgeb said he's seen the details of the proposed financing for a new arena in the newspaper, but it would be nice if county Chief Executive Dan Onorato would return his calls. ...suite

Source: Pittsburgh Post-Gazette
Par: Ann Belser
Le 3 janvier 2007

samedi 30 décembre 2006

* Mettez l’argent sur la table!

Les problèmes des Penguins de Pittsburgh relancent le débat de l’impérieuse nécessité pour la région de Québec de se doter d’un amphithéâtre multifonctionnel. Pendant que Winnipeg et plusieurs villes américaines se positionnent dans l’espoir d’accueillir l’équipe de Mario Lemieux, le nom de Québec n’est même pas mentionné.

Malgré le départ des Nordiques en 1995, la région de Québec constitue toujours un bassin intéressant pour la Ligue nationale. Elle possède malheureusement pas les équipements pour accueillir une nouvelle équipe regroupant des surdoués comme Sidney Crosby et Evgeni Malkin. Et ce n’est pas demain la veille qu’un tel projet deviendra le cheval de bataille de nos politiciens. À tort ou à raison, faut-il le préciser.

Me Marc Bellemare, candidat défait aux dernières élections municipales à Québec, s’indigne de l’apathie des élus du peuple. Me Marcel Aubut, l’ancien propriétaire des Nordiques, souhaite que le dossier des Penguins sonne le réveil des décideurs de la périphérie de Québec. D’autres intervenants prêchent en faveur d’un édifice moderne pour remplacer le Colisée.

Des paroles, rien que des paroles! Personne ne passe aux actes. Il est utopique de croire à une nouvelle bâtisse sans la contribution du secteur privé. Les fonds publics ne peuvent assumer la totalité d’un projet jugé audacieux par une bonne partie de la population.

Faudra bien, un jour ou l’autre, que des gens du privé sortent leurs piastres. Faudra bien, un jour ou l’autre que le privé donne l’exemple afin que les différents paliers de gouvernement emboîtent ensuite le pas.

Un nouvel édifice ultra-moderne devrait être la fierté de toute la région. Les opinions sont encore trop partagées pour en arriver à un tel consensus. Comment espérer une telle unanimité quand les dirigeants d’une ville comme Québec ne parviennent même pas à s’entendre sur les coûts du déneigement?

Ne vous méprenez pas! Un nouvel édifice ne serait pas utilisé uniquement pour le hockey ou le sport en général. Il pourrait présenter des activités culturelles ou populaires.

En attendant, les belles paroles ne feront pas avancer le projet. Il serait temps d’exiger des gestes concrets de la part de ceux qui en parlent le plus.

De savants analystes prétendent que les Nordiques donnaient gratuitement 4000 ou 5000 billets par match pendant leurs dernières années d’existence. Rien de plus faux! Si tel avait été le cas, ils auraient accusé de lourds déficits. Ils n’ont jamais perdu une cenne.

Source : journal Le Soleil
Par : Maurice Dumas
Le 30 décembre 2006

mardi 26 décembre 2006

* Rating NHL moves: Past, present and future

The NHL has had its share of relocations over the years, some successful, others less so. Here's a look at some of those moves, and a couple that might make more sense than moving the Penguins out of Steeltown. ...suite

Source: ESPN.com
Par: Scott Burnside
Le 26 décembre 2006

samedi 23 décembre 2006

* Bellemare désabusé

Marc Bellemare croit toujours au retour éventuel de la LNH à Québec, mais pas avec les autorités municipales en place.

C’est pourquoi le déménagement possible des Penguins de Pittsburgh ne fait pas vibrer outre mesure celui qui avait fait du retour de la LNH à Québec l’un de ses chevaux de bataille à la dernière campagne électorale municipale.

« Québec ne figure pas dans les rangs, mais c’est toujours bon de manifester de l’intérêt. La première chose que les gens en autorité devraient faire, s’ils avaient ne serait-ce que le moindre petit intérêt, c’est de contacter Mario Lemieux », estime Bellemare.

Depuis sa défaite électorale, l’avocat a continué de s’intéresser au dossier sans toutefois s’y investir à fond.

« Les gens de la Ligue nationale, quand je leur parle, ce n’est pas comme si un maire leur parlait. Puis, l’administration Andrée Boucher et l’opposition Ann Bourget, c’est le désastre total pour la ville au niveau de l’intérêt sportif. Nos autorités sont même hostiles au développement sportifs », peste-il.

Ces derniers mois, Marc Bellemare a même parlé aux gens de Red Bull, multinationale qui avait montré un certain intérêt à l’égard d’une franchise de hockey à Québec, après le succès retentissant du Red Bull Crashed Ice, l’hiver dernier.

« Il y a encore une mince ouverture de leur côté, mais même eux ne perçoivent pas Québec comme une ville intéressée », note-il.

Différent de Winnipeg

Tout comme Marcel Aubut, Bellemare se désole que Winnipeg détienne désormais une bonne longueur d’avance sur Québec quant au retour éventuel de la LNH.

« À Winnipeg, le maire s’est avéré un facteur déterminant dans la construction d’un amphithéâtre de 133 millions de dollars. C’est la même population, mais dans une ville trois fois plus dynamique qu’ici. Halifax vise la même chose, tandis qu’à Québec, on n’a pas encore chassé notre mentalité défaitiste.

« On dirait que personne n’arrive à voir les bienfaits pour l’économie. À Montréal, le Centre Bell équivaut à 200 emplois à temps plein et 1300 emplois temporaires. Le Canadien à lui seul représente plus de 15 millions de dollars en impôts. »

Source : Le Journal de Québec
Par : Stephane Cadorette
Le 23 décembre 2006

* « Si ça peut nous réveiller… » - Marcel Aubut

Aux yeux de Marcel Aubut, l’absence d’un aréna moderne à Québec prive les amateurs de hockey et les hommes d’affaires locaux d’une occasion unique de se lancer dans le derby des Penguins de Pittsburgh, qui pourraient être déménagés sous peu.

Tandis qu’à Pittsburgh, on se prépare à l’éventualité de devoir expédier les Penguins sous d’autres cieux, plusieurs amateurs de Québec rêvent de voir atterrir Sidney Crosby et Evgeni Malkin dans leur cour.

Dans la réalité, il est visiblement trop tard pour récupérer la balle au bond dans ce dossier. Jusqu’à présent, les villes de Kansas City, Las Vegas, Houston, Portland et Winnipeg détiendraient une longueur d’avance pour accueillir les Penguins s’ils devaient plier bagage. « Et dire qu’on serait considérés comme numéro un pour les accueillir si l’on avait un édifice » a murmuré Marcel Aubut, hier, lorsqu’il a été joint pendant ses vacances en Floride à ce propos.

« J’ai toujours dit qu’il fallait se doter d’un aréna moderne pour le jour où une telle occasion se présenterait et ça prouve que je n’avais pas tort. On manque cette fois-ci une belle occasion et j’ose espérer qu’on n’en manquera pas une deuxième. Au moins, si ça peut nous réveiller! » à poursuivi l’avocat.

Pas la dernière chance

Selon Me Aubut, l’unique consolation est que les Penguins ne seront pas les premiers ni les derniers à déménager, si tel devait être le cas.

« Je ne suis pas certain qu’il y a de la place pour trois équipes à New York. Puis, il y a deux équipes en Floride. Il ne faut pas se faire d’idées, il y en aura d’autres déménagements et, à ce moment, Québec devra être prêts, contrairement à aujourd’hui », a-t-il opiné.

« On est la capitale francophone de l’Amérique et, maintenant on se dit même une nation. Alors, pourquoi ne sommes-nous pas dotés d’un édifice des années 2000? Ce n’est pas seulement pour le hockey. Pourquoi n’avons-nous pas droit nous aussi à U2 et à Madonna? » se questionne encore Marcel Aubut.

Winnipeg en bonne posture

Dans ce dossier, ce dernier aime bien comparer la situation de Québec à celle de Winnpeg, qui a aussi perdu ses Jets, en 1996. Doté d’un nouvel aréna depuis 2004, la région de Winnipeg se dit toutefois prête au retour de la LNH.

« Winnipeg est bien placée, mais elle n’est pas numéro un dans le dossier. La LNH reviendrait chez nous bien avant Winnipeg. On apporterait en plus un aspect culturel avec la beauté de notre ville et la ligue sait que nous sommes un marché naturel », a-t-il débité au bout du fil.

Les seuls bémols qu’émet Marcel Aubut quant au retour de la LNH à Québec résident dans le manque d’ouverture des autorités municipales et provinciales, ainsi que dans le plafond salarial qui grimpe lentement mais sûrement dans le circuit Bettman.

« J’ai toujours dit que j’étais prêt à mettre du temps là-dedans, mais je ne sens pas de volonté politique. Quant au plafond, on est encore capables d’être compétitifs, mais pas si ça continue de grimper à ce rythme. »


Source : Le Journal de Québec
Par : Stephane Cadorette
Le 23 décembre 2006

vendredi 22 décembre 2006

* Balsillie still interested in buying Pens

Canadian businessman Jim Balsillie says he continues to be interested in buying the Pittsburgh Penguins, a week after he unexpectedly withdrew his reported bid to buy the team. ...suite

Source: ESPN.com
Le 22 décembre 2006

jeudi 21 décembre 2006

* Penguins no longer for sale, will consider new home

The Pittsburgh Penguins are off the market, and owner Mario Lemieux says the team will look at relocating while it attempts to reach a deal for a new arena. ...suite

Source: ESPN.com
Le 21 décembre 2006

* Que fera Mario avec les Penguins?

Mario Lemieux va examiner la possibilité de déménager les Penguins de Pittsburgh. ...suite

Source: RDS.ca
Le 21 décembre 2006

mercredi 20 décembre 2006

* Mauvaise nouvelle pour les Penguins

L'avenir des Penguins est plus incertain que jamais à Pittsburgh, l'Etat de la Pennsylvanie ayant refusé mercredi d'accorder un permis de machine à sous à Isle of Capri Casino, lui préférant une autre entreprise du genre, PITG Gaming Majestic Star, de Detroit. Un troisième concurrent était dans la lutte. ...suite

Source: RDS.ca
Le 20 décembre 2006

lundi 18 décembre 2006

* D'Angelo confirme son intérêt

L'homme d'affaires torontois Frank D'Angelo a fait connaître officiellement lundi son intérêt pour l'achat des Penguins de Pittsburgh. ...suite

Source: RDS.ca
Le 18 décembre 2006

dimanche 17 décembre 2006

* D'Angelo veut acheter les Penguins

Les aspirants potentiels à l'acquisition des Penguins de Pittsburgh ont commencé à examiner leurs options, en fin de semaine, à la suite du retrait soudain d'une offre venant du milliardaire canadien Jim Balsillie. ...suite

Source: RDS.ca
Le 17 décembre 2006

dimanche 10 décembre 2006

* Le hockey est malade aux États-Unis

Par Guy Lafleur

Montréal – Quelle tristesse! Le dernier voyage du Canadien nous a fait voir des sièges vides, des spectateurs qui dormaient dans les gradins et une atmosphère déprimante à mourir. Que se passe-t-il donc dans plusieurs villes américaines? Le hockey est-il en train de se transformer en sport intime qui n’intéresse que certains irréductibles?

Je me mets à la place des joueurs qui doivent disputer leurs matchs dans des amphithéâtres dépeuplés. Je saias que je me serais senti très mal si j’avais passé une partie de ma carrière devant des gradins vides. Heureusement, le hockey était moins malade à cette époque.

Le malaise semble généralisé. Au New Jersey, à Long Island ou dans la même région de Tampa Bay, on arrive au même constat. Les arénas sont à moitié vides… ou à moitié pleins, comme vous préférez. Et pourtant, ce sont des villes qui ont déjà remporté la coupe Stanley et qui comptent sur des équipes compétitives et intéressantes. Même Boston et Chicago, qui ont connu un fort engouement pendant des décennies, ont du mal à attirer le public. Comme si les enfants des anciens partisans ne suivaient pas et n’assuraient pas la relève. On a construit de bien beaux amphithéâtres vastes et modernes. Mais le public a choisi de rester à la maison et de s’intéresser à autre chose.

Sport marginal

Non pas que le produit soit si mauvais que ça, ou que le marketing fasse défaut, mais tout simplement que le hockey n’arrive pas ou n’arrive plus à percer le marché américain. IL suffit de jeter un coup d’œil sur les cotes d’écoute pour constater que le public n’a aucun intérêt pour notre sport national. Le hockey ne se bat plus avec le baseball, le football ou le basket-ball, mais avec des sports marginaux.

Il y a de multiples explications à ce phénomène. D’une part, le hockey est devenu un sport d’élite. Les billets sont très chers, surtout dans des marchés fragiles. Et les parents qui voudraient que leurs enfants jouent au hockey s’aperçoivent rapidement que ça leur coûte les yeux de la tête.

D’autre part, il faut reconnaître que les joueurs n’ont plus la moindre appartenance à leur équipe. Comment voulez-vous que les partisans en aient? Le hockey est devenu un sport de salon, mal adapté au goût du public américain. Non seulement est-on allé chercher les joueurs européens à la tonne, mais on a aussi importé leur style de jeu, ce qui ne semble pas convenir à la mentalité américaine. On ne donne plus de mise en échec. On patine, mais on ne fait rien d’autre.

Où sont les vedettes?

Les joueurs se ressemblent tous. Ils jouent tous de la même façon et on a bien du mal à les distinguer les uns des autres. Combien y a-t-il de vraies vedettes dans la LNH? Une dizaine tout au plus, peut-être moins. Les amateurs ont besoin d’idoles, mais le hockey moderne leur en offre assez peu. Bien sûr, il y a Sidney Crosby à Pittsburgh, et quelques autres, mais ce sont des exceptions. Dans l’ensemble, les joueurs qui se démarquent représentent une très faible minorité. Les Mario Lemieux et les Wayne Gretzky se font rares.

Avec le calendrier que la ligue a mis au point, il se peut qu’on passe deux ans sans voir une équipe qui pourrait nous intéresser et un joueur qui attirerait les foules. Ça peut toujours aller au Canada, où les amateurs sont des inconditionnels du hockey – pour l’instant du moins – mais ça ne marche pas aux Etats-Unis, c’est certain! Des sports comme le football ou les courses NASCAR sont devenus des partys familiaux où les gens se retrouvent et s’amusent. Pendant ce temps, le hockey est resté un sport éloigné de la famille.

Choisir de meilleurs marchés

Il faut dire que la LNH a grandi trop vite. Pour permettre à certains propriétaires qui ne connaissent rien au hockey de faire un peu d’argent, on a bouché les trous. On a multiplié les expansions et on a installé des équipes un peu partout. On est parti en peur en essayant de vendre le hockey dans des endroits où il n’intéressera jamais personne. On en paie aujourd’hui le prix. Le produit est dilué et le public aussi.

L’heure est maintenant venue de redresser la barre. Il faut faire renaître les rivalités en constituant des associations américaines, canadiennes et européennes au sein d’une ligue qui proposera, comme au soccer, une vraie Coupe du monde en fin de saison. IL faut aller là où il y a de l’intérêt pour le hockey : au Canada, en Suède, en Russie, en République tchèque et dans certaines villes américaines mieux ciblées. IL faut que le public puisse s’identifier à ses joueurs. IL faut surtout installer des concessions là où elles ont des chances de fonctionner.

Quand on s’est trompé, il faut l’admettre et changer son fusil d’épaule. Quand je pense que les Nordiques ont quitté Québec alors qu’ils y jouaient à guichets fermés, j’ai un pincement au cœur. Le hockey doit se rapprocher de ses partisans. C’est la solution… Il n’y en a pas d’autres.


Propos recueillis par
Jean-Guy Fugère

Source : Journal de Québec
Le 10 décembre 2006

lundi 4 décembre 2006

* Le CH établirait un site permanent d'entraînement à Brossard

Un promoteur montérégien, Le groupe immobilier Devimco, a soumis au Club de hockey Canadien une proposition lui permettant d'ériger à Brossard son site permanent d'entraînement. ...suite

Source: Canoë Sports
Par: La Presse Canadienne
Le 4 décembre 2006

mercredi 15 novembre 2006

* "Les Nordiques, notre équipe" en DVD double.

Les nostalgiques des belles années des Nordiques de Québec dans l’Association mondiale de hockey (AMH) et dans la Ligue nationale de hockey (LNH) en auront sûrement pour leur argent en regardant le tout nouveau DVD souvenir format double intitulé «Les Nordiques, notre équipe» qui a envahi le 14 novembre dernier les tablettes des magasins. ...suite

Source: Québec Hebdo
Par: Denis Fortin
Le 15 novembre 2006

* Les Nordiques aidaient la cause des Québécois

Le départ des Nordiques a placé le Canadien dans une zone de confort en ce qui concerne le repêchage des joueurs québécois. L'équipe montréalaise ne ressentait plus autant cette obligation après le déménagement des Bleus à Denver.

C'est du moins l'opinion de Serge Savard, directeur général à Montréal de 1983 à 1995. «Les Nordiques nous obligeaient à nous montrer vigilants dans notre recrutement. Ils pigeaient dans le bassin québécois. S'ils s'étaient retrouvés avec une quinzaine de Québécois et que nous n'en avions compté que deux ou trois, ils seraient devenus l'équipe du Québec et nous aurions inévitablement perdu des partisans», m'a expliqué Savard, lundi, lors du cocktail au Panthéon du hockey. ...suite

Source: Journal de Québec
Par: Albert Ladouceur
Le 15 novembre 2006

samedi 21 octobre 2006

* End of Colorado's 487-game sellout streak highlights attendance problem in NHL

On Wednesday, the announced crowd of 14,617 marked the third time in four games the Los Angeles Kings had less than 15,000, a level they had not been below since the 2001-02 season.

In Chicago, only 8,008 showed up at the Blackhawks' cavernous arena to watch the home boys take on the Nashville Predators, and last Monday, the Predators attracted only 9,431 in Long Island. On Wedesday, only 12,579 in Anaheim watched their mighty Ducks.

Games in Washington, Atlanta and St. Louis also have played to a lot of empty seats. ...suite

Source: The Gazette
Par: Red Fisher
Le 21 octobre 2006

mercredi 23 août 2006

* For Red Bull, It's Here, There and Everywhere

The drink claims to defy gravity. The company's sports business strategies try to defy convention. While sports marketing and the attachment of corporations to teams and events continues to grow at a significant pace, Red Bull has managed to stake its claim with a sense of rebellion. ...suite

Source: Washington Post
Par: Melanie Ho
Le 23 Août 2006

lundi 17 juillet 2006

* Red Bull admet avoir un faible pour le hockey

Croisé dans le paddock du Grand Prix de France, le PDG de Red Bull, Dietrich Mateschitz, a confirmé au Journal de Montréal que son entreprise avait amorcé le travail d'exploration pour l'engagement de Red Bull avec une équipe de la LNH, et ce, potentiellement à Québec. ...suite

Source: Canoë Sports
Par : Dominic FugèreJournal de Montréal
Le 17 juillet 2006

dimanche 25 juin 2006

* Red Bull serait intéressé à ramener Québec dans la LNH

Au lieu de se contenter d'être commanditaire, Red Bull achète carrément des équipes sportives. Deux en F-1, deux au soccer, une en NASCAR et une au hockey, en Autriche. Red Bull ferait-elle la même chose avec une équipe de la LNH à Québec? Une question intrigante qui sera examinée de près, assure Dietrich Mateschitz, le fondateur et président de l'entreprise. ...suite

Source: Canoë Sports
Par: Dominic FugèreJournal de Montréal
Le 25 juin 2006

mardi 30 mai 2006

* Le vieux Colisée sera rénové

Le Colisée de Québec est peut-être vieux et désuet, mais il n'a pas empêché les Remparts de gagner la coupe Memorial, emblème de la suprématie du hockey junior canadien. ...suite

Source: Le Journal de Québec
Par: Regys Caron
Le 30 mai 2006